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Communiqués de l'UNPRG



Le mot du président


CEAG : UN ENTERREMENT DE PREMIÈRE CLASSE
 
Chers amis et amies,

Le Comité d'Entente des Associations de la Gendarmerie vient d'être dissout en écartant volontairement l'UNPRG. Aussitôt enterré, renaît de ses cendres un comité baptisé "Comité de Coordination des Associations de la Gendarmerie" (CCAG) qui ouvre la porte, de manière anarchique et discriminatoire, à d'autres associations et surtout, il donne une fois de plus la présidence permanente au président du Trèfle, lui accordant même, à la lecture du protocole proposé, des prérogatives importantes qui en font le seul interlocuteur de la DGGN et des autorités gouvernementales.
 
Si le but avoué est "L'union fait la force" pourquoi laisser sur le bord de la route d'autres associations, comme l'avait indiqué l'ancien Directeur Général de la Gendarmerie? Ces manœuvres au contraire, qui ne sont pas récentes, permettent ainsi à la DGGN d'avoir, par personne interposée, la main mise sur des associations ou des sociétés, qui à l'inverse de l'UNPRG, ne sont plus indépendantes et se trouvent en état de subordination vis à vis de la DGGN.
 
Sans l'UNPRG forte encore de ses 32000 adhérents et qui représentait 62% des effectifs du feu "CEAG", ce nouveau comité perd de son influence. Il convient donc de s'interroger sur l'audience qui leur sera réservée auprès des instances dirigeantes et parlementaires. Avec le pôle des retraités, dont seule l'UNPRG fait partie et qui compte plus de 300.000 adhérents au plan national, les relations avec les acteurs de la vie publique et politique restent ouvertes. L'UNPRG a signé des protocoles de partenariat avec les Médaillés militaires et l'Union Nationale des Retraités de la Police, et d'autres sont en cours d'évaluation. Aujourd'hui, l'ouverture vers d'autres entités, est une condition indispensable pour le dialogue social.
 
Par ailleurs, l'UNPRG s'exprimera encore plus librement puisqu'elle n'est plus soumise au protocole qui liait les quatre associations fondatrices du CEAG.
 
L'UNPRG sort grandie de cette situation, qu'elle n'a pas souhaitée, et devient ainsi un interlocuteur incontournable dans tous les domaines de la Gendarmerie en particulier pour les personnels d'active, de réserve et des retraités. Les résultats qu'elle a obtenus sont assez éloquents pour continuer son action. Elle poursuivra sa vigilance sur la parité globale quant à l'application de la Loi du 3 Août 2009 relative à la Gendarmerie.
 
Henri MARTINEZ
Président national



REPONSE AU PRESIDENT DU TREFLE


PICROCHOLINE ET LE GÉNÉRAL

Il était une fois un général retraité
Nostalgique du passé regretté,
Il s’éprenait à rêver parfois
A ces hommes commandés autrefois
Aucun ne sortait du rang, c’était frappant
Aucune contestation à l’arrière –ban
Tous l’acclamaient ;  il était général
Les dissidents même étaient en cavale
Notre homme un jour que la Muse hantait
Héla Picrocholine que Robert fréquentait
(Mais que LAROUSSE ignorait ! )
Convaincu du succès qu’elle aurait
Héla Pricrocholine n’avait d’intérêt que celui donné
Par son auteur instruit et bien né
Nul ne sut l’apprécier… comment le reprocher
Venant d’ignorants que l’on refuse d’approcher.
(Sagesse populaire)



Campagne double en Afrique du Nord


Nos diverses prises de positions  (lettres à l’attention des parlementaires -  intervention à l’assemblée nationale) s’avèrent  positives. Comme de nombreux présidents, Roland BLONDEL, président de l’UD 80 a envoyé notre motion sur la campagne double en Afrique du Nord à ses parlementaires. Monsieur Jérôme BIGNON, Député de la Somme et quatre de ses collègues ont déposé un projet de Loi n° 3220 demandant le rétablissement de l’égalité entre les combattants d’Afrique du Nord pour l’attribution du bénéfice de la campagne double. Ils ont été suivis dans leur démarche par cent députés. Ce projet attend son inscription à l’ordre du jour de l’assemblée nationale.
Nous allons suivre ce dossier et nous ne manquerons pas de vous informer du résultat. Le combat n’est pas encore gagné mais  une fois de plus, l’UNPRG confirme sa position d’association la plus  active des retraités de la Gendarmerie.
Henri MARTINEZ, président national.



LE COMAC: un comité sans présidence.........


 Pour faire suite à la réunion du COMAC (Comité d’Action des Anciens Militaires et Marins de Carrière (COMAC), qui s'est tenue le 8 novembre 2011 à PARIS,  un  compte rendu sous N°210/11 UN  du 26 novembre 2011 a été diffusé à tous les présidents départementaux et administrateurs nationaux. Ce comité, qui réunit les associations nationales suivantes : ANFASOCAF-ANOCR-FNOM-AOM-FNRG-UNPRG-UNSOR et SAMA n'a aucune présidence.
Cet état de fait a été rappelé très justement par l'Amiral OLHAGARAY en ces termes : « « « ces réunions du COMAC représentent une union forte par la diversité des associations le composant, la liberté des discussions, sans emprise de l'une ou l'autre des associations pour mener les actions. Le but principal est de s'accorder sur l'expression de préoccupations communes, chaque fois que c'est possible. Il faut essayer de marquer l'identité des idées mais en préservant la totale autonomie de chaque association dans sa façon de l'exprimer » » »
A la différence du CEAG et du CCAG maintenant, où le TREFLE veut conserver sa prédominance en assurant la présidence permanente, ce comité qui se réunit six fois par an obtient des résultats. Il suffit pour s'en convaincre de relever les questions posées à chaque Conseil Permanent des Retraités Militaires (CPRM).
 
Jean-Pierre VIROLET
Premier Président National Adjoint



22 novembre 2011
Les retraités de la gendarmerie inquiets de la hausse des violences contre les gendarmes


 PARIS, 22 nov 2011 (AFP) - L'Union nationale du personnel en retraite de la gendarmerie (UNRPG) et son mensuel d'expression, L'Essor de la gendarmerie, se sont inquiétés mardi de la hausse constatée par l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) des agressions contre des professions exposées, dont les gendarmes. "Les statistiques d'agressions contre les représentants de l'Etat révélées par l'ONDRP sont époustouflantes et inquiétantes", relèvent-ils dans un communiqué, en évoquant celles ayant visé les gendarmes (+20% en 2010) ou les médecins (920 "incidents" déclarés par eux en intervention contre 512 en 2009, soit une hausse de 79,7%). "Seuls les policiers bénéficient de chiffres stables (d'agressions), ajoutent-ils, "peut-être parce que leurs ripostes sont estimées plus fermes". L'UNRPG et L'Essor réclament tous deux "des états généraux de la sécurité" afin de "prévoir des mesures" pour remédier à ces agressions. Du fait de leur statut militaire, les gendarmes ne disposent pas de syndicats. L'UNRPG (45.000 adhérents) et L'Essor de la gendarmerie (35.000 lecteurs) constituent le plus important canal de réaction ou de revendication des 100.000 gendarmes français. L'ONDRP, qui publie mardi son rapport annuel sur la délinquance, a fourni le nombre d'agressions contre des professions exposées, celles visant les gendarmes et les médecins ayant explosé, selon les statistiques officielles fournies par l'observatoire à cette occasion.



5 octobre 2011


Vous trouverez ci-dessous la lettre du président national, accompagnée de la motion votée par l'U.D. 15

TéléchargerLettre du président national au directeur de la gendarmerie
Taille : 389 ko - Dernières modifications : 05/10/2011
 


22 août 2011


COMMUNIQUE DE L'UNPRG
 
RÉPONSE DE l’UNPRG au SNOP, suite au rapport d’évaluation par une instance extérieure aux services concernés de la loi du 3 Août 2009 relative à la Gendarmerie Nationale.
 
Dans  sa lettre au Premier ministre du 17 août 2011, le syndicat national des officiers de police (SNOP) met en cause la partialité du rapport parlementaire daté du 04 août 2011 concernant l’évaluation du rattachement organique et budgétaire de la gendarmerie au ministère de l’intérieur depuis la loi du 03 août 2009.
L’UNION NATIONALE  DES PERSONNELS EN RETRAITE DE LA GENDARMERIE (UNPRG) s’inscrit en faux dans l’analyse faite par ce syndicat.
Le document  guidé d’entrée par un agacement certain  devant les propos des parlementaires mettant en exergue les valeurs séculaires de la gendarmerie, démontre encore une fois le sectarisme de ce syndicat vis-à-vis de l’arme mais aussi envers l’organisation de sa propre administration (notamment sur les corps distincts des commissaires et des officiers).
Le rapport, en effet, rappelle que la gendarmerie est une institution qui a fait les preuves de son dévouement au service de l’Etat depuis son origine. Les rédacteurs  affirment comme l’a voulu le législateur,  que le statut militaire confère à cette force de police une abnégation totale en temps de paix comme en temps de guerre. En dénonçant « l’apologie » faite à la gendarmerie, le SNOP abaisse le propos à des considérations corporatistes. Ce syndicat est opposé au statut militaire de la gendarmerie mais voudrait néanmoins bénéficier de ses avantages, principalement pour les officiers de police, le fameux corps unique des officiers, afin de casser la barrière les séparant du corps des commissaires. Car leur grand combat est cette évolution vers une parité totale avec le corps des officiers de gendarmerie. Ils oublient  et le rapport le rappelle, que le recrutement et la  formation  des uns et des autres ne sont pas les mêmes.
Dans leur idée d’intégrer totalement la gendarmerie au ministère de l’intérieur en lui retirant son statut militaire, il y a aussi cette critique de la double chaine hiérarchique de la gendarmerie vis-à-vis du préfet, de l’autorité militaire et judiciaire. Là encore les rapporteurs rappellent  la volonté du législateur de garantir la chaine de commandement de la gendarmerie « dans le respect du statut militaire » (art 6 de la loi) ainsi que le libre choix des enquêteurs  pour l’autorité judiciaire. C’est bien évidemment contraire aux prétentions de ce syndicat qui souhaite une fusion totale des services  de sécurité.
Suivent alors  des critiques sur la parité police- gendarmerie,  les gendarmes bénéficiant des avancées des policiers (ISSP) sans que la réciprocité soit assurée,  le logement de fonction et l’usage des armes. Tous ces thèmes sont depuis longtemps développés par le SNOP dans un but essentiel de casser l’institution tout en bénéficiant de ses avantages. Il oublie simplement que le statut militaire du gendarme crée des servitudes de  temps de travail  et de disponibilité qu’une police civile n’est pas prête d’assumer.
Au total, cette lettre veut minimiser le constat que font les parlementaires sur la nécessité de garder  une dualité des forces de sécurité. La mutualisation se fait dans de bonnes conditions notamment au plan des moyens soulignent-ils. Force est de constater que le syndicat des officiers de police n’y est pas favorable car au fond,  il constate la force de la gendarmerie au travers de son expérience séculaire. Sa «  militarité » est dans son savoir être qui la distingue  dans le paysage  institutionnel  du Pays.  Comme il est rappelé, « Etre militaire » c’est appartenir à la Nation ce qui ne colle pas forcément à l’esprit syndicaliste.
 
Henri MARTINEZ
Président national de l’UNPRG


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